Vos données de production ne devraient pas vivre dans un classeur.
J'accompagne les PME techniques et industrielles qui tournent encore au papier, au tableau blanc et aux fichiers Excel qui circulent par mail. On remplace tout ça par un outil unique, à jour, fait pour votre métier et pas pour celui du voisin.
Résultat : plus de double saisie, moins d'erreurs, et l'information trouvable en dix secondes au lieu de dix minutes.
À jour, pour tout le monde, tout le temps.
Consultable depuis l'atelier comme depuis le bureau. Chaque information est saisie une seule fois, là où elle est produite — et elle est la même pour tous ceux qui la regardent.
Ce que ça change
Ce que vous arrêtez de faire : recopier, vérifier, redemander.
Fini la ressaisie
Le bon de production, le suivi d'heures, la fiche de contrôle : saisis une fois, réutilisés partout. Personne ne recopie le cahier dans Excel le soir.
Une seule version
Plus de « tu as bien la dernière ? ». La bonne version est la seule qui existe, donc les erreurs de version disparaissent avec elle.
Vous voyez où ça en est
L'état d'une commande, d'un chantier, d'une machine, sans faire le tour des bureaux ni relancer trois personnes.
Comment ça se passe
Trois étapes, dans cet ordre, sans grand soir.
On suit un dossier de bout en bout
Du devis à la facture, en passant par l'atelier. Je note où l'information s'arrête, se recopie ou se perd. À la fin, on sait quel process coûte le plus cher — souvent ce n'est pas celui qu'on croyait.
Un premier outil, en production
On attaque ce seul process. Pas une maquette, pas un pilote : un outil utilisé par vos équipes, sur leurs vrais dossiers, ajusté avec eux au fur et à mesure.
On fait vivre l'outil avec l'équipe
Un outil figé meurt en six mois : vos méthodes bougent, un client demande autre chose, quelqu'un de l'atelier trouve mieux. Je reste dans la boucle pour intégrer ces retours au fil de l'eau — une remarque le lundi, la modification en production dans la semaine. Pas au prochain trimestre.
À ne pas confondre
Ce que ce n'est pas.
- Pas un ERP à 100 000 € sur dix-huit mois. On livre quelque chose d'utilisable le premier mois, sinon le projet meurt avant d'être fini.
- Pas une refonte totale. Ce qui marche reste — Excel compris, quand il fait très bien le travail. On ne remplace que ce qui vous coûte.
- Pas un logiciel générique à adapter. Vos process ont des raisons d'être ce qu'ils sont. L'outil s'aligne dessus, pas l'inverse.
- Pas un contrat qui vous enferme. Le code et les données sont à vous, documentés. Vous continuez avec moi parce que ça vous sert, pas parce que vous ne pouvez plus faire autrement.
Qui vous parle
Corentin, développeur depuis dix ans.
Je viens du jeu vidéo, où l'on passe ses journées à faire tenir ensemble des systèmes qui ont énormément de pièces mobiles. Une entreprise qui produit, c'est la même complexité avec des conséquences plus directes : une information qui se perd coûte une journée d'atelier. C'est ce savoir-faire que j'ai envie de mettre au service d'entreprises comme la vôtre.
Je travaille seul, directement avec vous. Pas de chef de projet intermédiaire, pas de cahier des charges de cent pages : on regarde votre atelier et on livre.
Le premier pas
Racontez-moi où vous perdez du temps.
Un mail suffit. Je réponds sous 24 h et je vous dis franchement si c'est un sujet pour moi ou pas — la moitié du temps, la réponse tient en deux paragraphes et ne coûte rien.
Trois lignes suffisent pour commencer :
· Ce que vous fabriquez ou installez.
· L'endroit où l'information se perd le plus souvent.
· Combien vous êtes à la manipuler.